Mardi 17 juin 2008
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13:49
Cet amour qui est si fort
Celui au coeur d'or
Celui qui brille a un bonheur
Le vrai amour
Celui qu'on réve tout les jours
L'amour présent
Que l'on réve à chaque instant
Quand il arrive il est si fort
Qu'on aurait tord
De ne pas l'ecouter
Et de ne pas s'aimer
L'amour le vrai est si beau
C'est un joli cadeau
Le cadeau de l'amour
Le cadeau de la vie
Celui pour toujours
Celui à qui on dit oui
Cette deesse qui est dans notre coeur
La seule qui peut nous faire connaître le bonheur
Celle qui est dans nos coeurs .................
Marie Jo
Par Mayart Marie José
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Dimanche 16 mars 2008
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17:00
Mon Regard sur le monde , mes pensées , mes visions me rappelle a chaque instant que tant de chose sont illusion
Ma reflexion me pousse vers les sentiers de l'evasion pour eviter de voir que tant de valeur seperdre sous raison
Mon regard , ma reflexion, mes sentiments
me rappelle à chaque instant qu'on en demande énormément qu'on reve de tant de chose, pouvant se perdre dans le néant
affronter les etapes , survivre à la vie , et avancer tout en rêvant
Mon regard , mes joies , mes souffrances
me rappelle à chaque instant qu'on a pas eu la même enfance qu'on est pas tous bercer sous la même etoile de la chance
Mon regard sur moi , mes questions , ma reflexion sur terre
Me rappele à chaqueinstant qu'on a pas vécu de la même maniére et que même si des personnes sont avantagé et d'autre sont derriére
On doit tous se battre pour vivre heureux et éviter les miséres
Marie Jo
Par Mayart Marie José
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Dimanche 16 mars 2008
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16:07
C'est au fond de la mer que nait le coeur des vagues et , sur le bord du sable elles viennent mourir une vie ephémére en paysage d'algues , l'une d'elle s'en vient l'autre part en soupir
Leur manége incessant est comme notre errance , un jour elles sont juste , un doux fremissement , un autre , comme un songe en son evanescence puis s'en vient la colére en un sourd grondemant
à les voir divaguer , à l'instar d'ue foule ou à jouer parfois comme à saute -mouton on imagine bien les ragots de la houle , mais l'océan se rit de ces quen - dira -ton
Les vagues c'est aussi , cette eternelle course que l'homme à chaque instant méne comme un combat on vient on ne sait d'ou on recherche sa source , et un soir on s'affale en chêne qu'ont abat
Marie Jo
Par Mayart Marie José
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